La santé, un enjeu majeur pour le vote des Français

La santé, un enjeu majeur pour le vote des Français

Selon un sondage, les Français jugent qu’il faut inciter les médecins à s’installer dans les déserts médicaux  et responsabiliser tous les acteurs pour réduire le déficit de la Sécurité sociale.

Que les candidats à la présidentielle se le disent: à deux mois du scrutin, la santé est un enjeu important pour les Français, selon la 7e vague du Baromètre santé réalisé par Odoxa pour Le Figaro Santé, France Inter, Orange Healthcare et la MNH. Au point que cela pourrait influencer le vote de 77 % des sondés.

Notre système de santé est un trésor qu’il faut préserver, selon une majorité des 1001 Français interrogés (échantillon représentatif de la population adulte): 78 % d’entre eux jugent que leur système de santé est le meilleur en Europe. Les médecins (428 interrogés) et les directeurs d’hôpitaux (190) ont la dent un peu plus dure: ils sont 69 % et 68 % respectivement à juger que le système de santé français est le meilleur.

Le satisfecit de la population est cependant à relativiser: les résultats obtenus auprès de 3046 personnes interrogées en France, Grande-Bretagne, Espagne, Allemagne et Italie montrent que chaque population a tendance à penser que le système de son pays est le meilleur, à l’exception notable des Italiens, qui accordent une légère préférence au système allemand.

L’hôpital recueille un plébiscite: 86 % des Français ayant fréquenté (pour eux ou un proche) un établissement de santé dans les deux dernières années sont satisfaits ou très satisfaits de la relation tissée avec l’hôpital. Là encore, les médecins sont moins optimistes, estimant en moyenne que 66% des patients ont été satisfaits. Les directeurs d’hôpitaux mettent la barre un peu plus haut, fixant à 76% le taux de patients satisfaits. Seuls 38 % des premiers, mais 67 % des seconds, estiment correctement la part des patients satisfaits.

Les obstacles rencontrés dans le parcours de soins sont principalement la difficulté à obtenir un rendez-vous avec un spécialiste (difficile pour 58 % des Français et 54% des Européens), suivi de près par le fait de devoir payer des dépenses de santé non couvertes par la Sécurité sociale ou une assurance santé (40%). Obtenir un rendez-vous avec un généraliste (20 % des Français et 28 % des Européens) et se rendre à l’hôpital (17% et 25%) semblent moins compliqués. Sauf pour les Italiens et les Britanniques, qui expriment des difficultés importantes pour les quatre items.

Parmi les causes des difficultés d’accès aux soins: les fameux «déserts médicaux». 86 % des Français jugent que les règles de répartition des médecins sur le territoire ne prennent pas assez en compte les besoins des patients. Un sujet sur lequel tout le monde semble d’accord: 83% des médecins interrogés ont la même opinion et… 96% des directeurs d’hôpitaux! L’écart se creuse en revanche quant à l’opportunité d’une intervention des pouvoirs publics: si 81% des Français et 87% des directeurs d’hôpitaux pensent que les autorités devraient davantage réguler la répartition des médecins, ces derniers disent non à 56%. Sur la façon de procéder, ce sont les directeurs d’hôpitaux qui se distinguent: ils privilégient la limitation de l’installation dans les zones où il y a déjà assez de médecins (56%), tandis que les Français (46%) et les médecins (48%) estiment que la principale mesure à adopter serait d’accorder des avantages aux médecins s’installant dans des zones sous-dotées. Sans surprise, les médecins seraient davantage prêts à s’installer dans une petite ville de province (64%) ou la banlieue pavillonnaire d’une grande ville (52%), plus qu’en zone rurale (39%) ou dans une cité populaire de banlieue (22%). Cependant, près de la moitié des médecins (46%) pourraient se laisser convaincre par des mesures incitatives d’aller en zone rurale ou en banlieue.

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Grippe aviaire : tous les canards des Landes vont être abattus

Grippe aviaire : tous les canards des Landes vont être abattus

Les 600 000 canards d’élevage encore vivants dans les Landes vont être abattus pour tenter d’éradiquer l’épidémie de grippe aviaire.

Les canards d’élevage encore vivants dans les Landes vont être abattus pour tenter d’éradiquer l’épidémie de grippe aviaire, a annoncé mardi 21 février le ministre de l’agriculture, Stéphane Le Foll, à l’antenne de France Bleu Gascogne.

« On a déjà abattu beaucoup de canards sur la partie est du département, on sait qu’il reste une zone sur laquelle on va agir pour abattre l’ensemble des canards pour essayer de stabiliser cette zone », a déclaré M. Le Foll, après avoir répondu par l’affirmative lorsqu’on lui demandait s’il faudrait abattre les 600 000 canards du département.

Le ministre doit se rendre mardi après-midi à Mont-de-Marsan, dans le département. « Il ne reste plus que cette partie ouest qu’il faut qu’on traite, malheureusement, a-t-il ajouté. Il va falloir aller vite dans l’abattage des canards pour qu’on puisse avoir une stabilisation de l’ensemble de la zone, c’est ça l’objectif. »

Lire aussi :   Les éleveurs de canards s’interrogent sur l’organisation de leur filière

Il a ensuite évoqué la mise en place de « zones de protection dans lesquelles on va éviter les réimplantations de canards et les mouvements de canards ». Le ministre espère ainsi faire « action de prophylaxie » (prévenir l’extension de l’épizootie) et « bâtir ensuite une reprise de la production, à des délais qui vont être à affiner avec les professionnels mais ça prendra plusieurs semaines ».

L’Etat promet des aides

La FDSEA des Landes, branche départementale du principal syndicat agricole, la FNSEA, s’était dite jeudi 16 favorable à un abattage total des canards avec vide sanitaire pour lutter contre le virus de la grippe aviaire, estimant que les mesures prises jusque-là étaient « dans l’impasse », comme le montre la multiplication des cas de H5N8 dans le Sud-Ouest.

Selon le plus récent bilan du ministère daté du 20 février, 306 foyers ont été repérés dans des élevages depuis le début de l’épizootie. Le département des Landes, où est produit environ 25 % du foie gras français, est le plus touché par le virus H5N8 avec 151 cas, devant le Gers (94) et les Hautes-Pyrénées (25). Par ailleurs 28 cas ont été découverts dans la faune sauvage dont 7 dans le Gers et autant dans l’Ain. (..)

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Les trois vaccins obligatoires doivent être disponibles sans association avec d’autres

Les trois vaccins obligatoires doivent être disponibles sans association avec d’autres

Le Conseil d’Etat enjoint au ministère de la santé de prendre des mesures pour rendre disponibles les vaccins obligatoires contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite.

Les vaccins contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP), les seuls à être obligatoires en France pour les enfants de moins de 18 mois, doivent être disponibles sans association avec d’autres vaccins, a estimé mercredi 8 février le Conseil d’Etat.

La plus haute juridiction administrative « enjoint au ministre chargé de la santé de prendre des mesures pour rendre disponibles » les vaccins DTP sous cette seule forme, alors que les laboratoires l’associent actuellement à d’autres vaccins « fortement recommandés », dans des vaccins polyvalents, vendus plus chers.

Lire aussi :   L’Etat bientôt contraint d’assurer la disponibilité des seuls vaccins obligatoires ?

Délai de six mois

Actuellement, « aucun vaccin ne correspondant à ces seules obligations n’est commercialisé en France », relève dans sa décision le Conseil d’Etat. Il avait été saisi par des réquérants qui avaient préalablement fait cette demande au ministère chargé de la santé – lequel avait refusé.

La juridiction a écarté leur argumentation sur « les risques allégués des vaccinations non obligatoires associées aux trois vaccinations obligatoires », estimant que « ces vaccinations complémentaires sont recommandées ». Mais elle a jugé que « la loi, qui n’impose que trois obligations de vaccination, implique nécessairement qu’il soit possible de s’y conformer en usant de vaccins qui ne contiennent que ces trois vaccinations ». Pour cela, « le Conseil d’Etat en déduit que le ministre devait faire usage des pouvoirs dont il dispose pour rendre disponibles de tels vaccins » (…)

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«À bout de souffle», les hôpitaux en appellent aux candidats à la présidentielle

«À bout de souffle», les hôpitaux en appellent aux candidats à la présidentielle

La Fédération hospitalière de France a présenté vendredi des propositions à destination des candidats à la présidentielle.

À quelques semaines des élections présidentielles, la Fédération hospitalière de France (FHF) dévoile ses propositions pour «sauver» l’hôpital alors que la tension monte dans les établissements publics. «Il est devenu urgent d’en finir avec la politique des économies au rabot, conduite au coup par coup, sans réorganisation globale» dénonce la Fédération, en référence aux efforts demandés depuis 2015 aux hôpitaux de réaliser 3 milliards d’euros d’économies sur trois ans. Porte-parole de 1000 hôpitaux et 3800 établissements médico-sociaux publics, la FHF dresse une liste de priorités et fait des propositions aux candidats. En voici les grandes lignes.

● Revoir l’organisation du temps de travail

Services des urgences saturés et conditions de travail jugées insupportables, aujourd’hui, le personnel hospitalier est au bord du burn-out. À Dreux, onze médecins urgentistes, à bout, ont présenté leur démission collective. Pour donner plus de souplesse à des hôpitaux «à bout de souffle», désorganisés par la réforme des 35 heures, selon la FHF, l’organisme préconise «d’introduire au niveau législatif un dispositif d’autonomie avancée».

Dans ce cadre, les personnels pourraient choisir un nouveau mode d’exercice «combinant augmentation de la durée de travail et renforcement de l’attractivité des rémunérations», afin notamment d’exercer dans plusieurs établissements de leur groupement hospitalier de territoire (GHT).

Pour lutter contre l’absentéisme dans l’hôpital public, la FHF plaide par ailleurs pour le retour du jour de carence (le laps de temps durant lequel un salarié malade n’est pas indemnisé par la Sécurité sociale: un jour dans le public) supprimé en 2014. Une enquête du Figaro révélait en avril dernier que dans 22 établissements, les agents enchaînent 30 jours ou plus d’arrêts maladie, contre 23,8 en moyenne dans les autres.

» Lire aussi – Comment les 35 heures ont abîmé l’organisation du travail à l’AP-HP

● Revoir les modes de financement des hôpitaux

Actuellement, les hôpitaux publics, comme les cliniques, sont principalement rémunérés «à l’activité», par la «tarification à l’activité» (T2A). Le principe est simple: à chaque soin ou acte médical correspond un tarif. Mais dans la pratique, le système est éminemment complexe. Il existe aujourd’hui 2500 tarifs et la manière dont ceux-ci sont fixés reste en partie obscure.

Pour «mettre fin à la course aux actes parfois constatée» – près de 30% des actes médicaux ne seraient pas pleinement justifiés» d’après la FHF – la Fédération plaide pour un mode un financement tenant mieux compte de la précarité des patients accueillis dans le public, notamment les «maladies au long cours». Elle propose de régionaliser les dépenses d’assurance maladie. Elle préconise aussi une réforme de l’investissement hospitalier. «L’hôpital, pour être doté des meilleurs médecins, doit également disposer des meilleurs équipements et des meilleures structures.»

● Lutter contre les déserts médicaux

L’hôpital public souffre d’une désaffection. Les professionnels préfèrent souvent exercer dans le privé. Pour enrayer la pénurie de praticiens dans les hôpitaux publics – le recours onéreux à l’intérim – la Fédération propose de plafonner les rémunérations dans le privé ou encore de créer «un opérateur d’intérim parapublic à honoraires maîtrisés». Elle suggère aussi d’empêcher les médecins libéraux qui pratiquent des dépassements d’honoraires de s’installer dans les zones sur-denses. (..)

 

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Prêts bancaires : le « droit à l’oubli » entre en vigueur pour les anciens malades du cancer

Prêts bancaires : le « droit à l’oubli » entre en vigueur pour les anciens malades du cancer

Ils n’auront plus à déclarer leur ancienne pathologie à l’issue d’un délai de dix ans après la fin de leur traitement et sans rechute.

Le « droit à l’oubli », permettant aux personnes ayant été atteintes de cancers et de l’hépatite C de ne plus le mentionner lors d’une demande d’assurance emprunteur, est entré en vigueur mardi 14 février, avec la publication du décret au Journal officiel.

Principaux concernés, les anciens malades du cancer n’auront plus à déclarer leur ancienne pathologie à l’issue d’un délai de dix ans après la fin de leur traitement et sans rechute. Ce délai est ramené à cinq ans pour les cancers diagnostiqués avant l’âge de la majorité (18 ans), indiquent dans un communiqué conjoint les ministères de l’économie et de la santé.

Adoption d’une grille de référence

En outre, la loi a consacré l’adoption d’une « grille de référence » qui fixe, pathologie par pathologie, le délai au terme duquel les anciens malades peuvent souscrire un contrat d’assurance sans surprime, ni exclusion de garantie, aux mêmes conditions que les personnes n’ayant pas été affectées par l’une de ces maladies.

Selon les types d’affection et la gravité de l’ancienne pathologie, ces délais sont compris entre quarante-huit semaines, pour les malades guéris de l’hépatite virale, et dix ans pour certains types de cancers. (…)

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Pédiatres, psys ou enseignants, ils appellent à « éloigner les tablettes des enfants »

Pédiatres, psys ou enseignants, ils appellent à « éloigner les tablettes des enfants »

Tribune. Un groupe de spécialistes de l’enfance alerte sur les effets provoqués par l’utilisation des tablettes chez les tout-petits.

En janvier 2013, l’Académie des sciences, dans son rapport « L’enfant et les écrans », exprimait un avis favorable concernant l’utilisation des tablettes par les jeunes enfants. Plus de soixante chercheurs avaient vivement réagi.

Malgré leurs protestations, force est de constater que cet objet dont les effets mériteraient d’être soigneusement étudiés se retrouve de plus en plus fréquemment dans les mains des bambins, que ce soit dans la sphère privée ou publique (crèche, école maternelle).

Des scientifiques apportent pourtant leur caution. « Jouer sur une tablette, c’est bon pour les ­bébés », affirme ainsi le professeur Olivier Houdé, chercheur en psychopédagogie.

Aujourd’hui, nous, psychologues, orthophonistes, psychiatres, pédiatres, enseignants, bibliothécaires, infirmières scolaires, chercheurs et parents, faisons le même constat que celui qui a été fait pour la télévision : la tablette cause de sérieux troubles chez l’enfant lorsqu’elle devient le principal outil de stimulation.

Nous observons que l’usage intensif de la tablette :

1 – augmente les troubles de l’attention ;

2 – retarde l’émergence du langage ;

3 – entrave la construction du principe de causalité et des premières notions de temps ;

4 – altère le développement de la motricité fine et globale ;

5 – nuit à une socialisation adaptée.

Ce constat, nous l’avons fait en comparant de nombreux enfants avec d’autres moins exposés, ou en étudiant des enfants dont la consommation a été réduite à la suite des limitations que nous prescrivons.

Des effets sur l’attention La tablette capte fortement l’attention involontaire : l’image, attrayante visuellement, rapidement changeante et accompagnée de sons, fascine l’enfant. Elle est une source d’excitation. La machine encourage constamment des pseudo-réussites, y compris dans les actions violentes. En captant l’attention de l’enfant, la tablette retarde l’émergence de compétences capitales telles qu’un langage riche, une sociabilité adaptée, une motricité harmonieuse. Elle vole le temps aux activités nécessaires à leur ­développement.

Des effets sur le langage De plus en plus d’enfants consultent pour des retards de langage. Et parmi eux, beaucoup ont l’écran comme principale source de stimulation. Cela procure une certaine tranquillité aux parents, mais c’est au détriment de l’interaction verbale, cruciale dans cette période de la vie et indispensable à l’acquisition du langage. Les programmes prétendument « interactifs » ne permettent pas l’échange propre à la communication humaine. Aucune machine ne permet de contact visuel ou de langage adressé à l’enfant. Or c’est l’attention qui lui est portée qui permettra à l’enfant de découvrir qu’il est quelqu’un. « J’ai appris à dire “Je” parce que l’on m’a dit “Tu” ». (…)

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Moins de viande, de sel, de sucre… les recommandations de l’agence sanitaire

Moins de viande, de sel, de sucre… les recommandations de l’agence sanitaire

Comment y voir plus clair dans nos assiettes ? L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a présenté mardi 24 janvier les principaux résultats de l’actualisation des repères nutritionnels du Programme national nutrition santé (PNNS), qui vise à améliorer l’état de santé de la population en agissant sur l’alimentation. « Que l’alimentation soit ta première médecine », disait Hippocrate.

Saisie par la Direction générale de la santé, l’agence devait publier ses avis et rapports relatifs aux repères nutritionnels pour la population adulte. Les recommandations pour les enfants, femmes enceintes, sujets âgés, interviendront dans un second temps.

C’est ce socle, basé sur les données scientifiques des dix dernières années, qui va servir de base à l’élaboration des nouvelles recommandations pour le grand public, par le Haut Conseil de la santé publique. Santé publique France devra ensuite élaborer des messages, déclinés sur le site Mangerbouger.fr. Les derniers datent de 2002. Ce sont par exemple : au moins cinq fruits et légumes par jour, limiter la consommation de sel.

reperes-nutritionnels-anses-2017

Ces nouveaux repères visent à couvrir les besoins nutritionnels, en prévenant les risques de maladies chroniques liés à certains aliments, tout en limitant l’exposition aux contaminants chimiques présents dans l’alimentation (pesticides). Pour ce faire, l’Anses a utilisé une « méthode novatrice », un outil mathématique qui permet d’intégrer un grand nombre de données simultanément. Près d’une centaine d’experts ont participé à ces travaux.

L’enjeu du PNNS est de taille. De nombreux travaux scientifiques ont mis en évidence le rôle des facteurs nutritionnels (incluant l’activité physique) dans le déterminisme des maladies chroniques, le diabète, l’obésité, le cancer, les maladies cardio-vasculaires…
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/sante/article/2017/01/24/moins-de-viande-et-de-charcuteries-moins-de-sucre-les-recommandations-de-l-agence-sanitaire_5068115_1651302.html#16LpJ7PzRhYKAwfT.99

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