Grippe aviaire : tous les canards des Landes vont être abattus

Grippe aviaire : tous les canards des Landes vont être abattus

Les 600 000 canards d’élevage encore vivants dans les Landes vont être abattus pour tenter d’éradiquer l’épidémie de grippe aviaire.

Les canards d’élevage encore vivants dans les Landes vont être abattus pour tenter d’éradiquer l’épidémie de grippe aviaire, a annoncé mardi 21 février le ministre de l’agriculture, Stéphane Le Foll, à l’antenne de France Bleu Gascogne.

« On a déjà abattu beaucoup de canards sur la partie est du département, on sait qu’il reste une zone sur laquelle on va agir pour abattre l’ensemble des canards pour essayer de stabiliser cette zone », a déclaré M. Le Foll, après avoir répondu par l’affirmative lorsqu’on lui demandait s’il faudrait abattre les 600 000 canards du département.

Le ministre doit se rendre mardi après-midi à Mont-de-Marsan, dans le département. « Il ne reste plus que cette partie ouest qu’il faut qu’on traite, malheureusement, a-t-il ajouté. Il va falloir aller vite dans l’abattage des canards pour qu’on puisse avoir une stabilisation de l’ensemble de la zone, c’est ça l’objectif. »

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Il a ensuite évoqué la mise en place de « zones de protection dans lesquelles on va éviter les réimplantations de canards et les mouvements de canards ». Le ministre espère ainsi faire « action de prophylaxie » (prévenir l’extension de l’épizootie) et « bâtir ensuite une reprise de la production, à des délais qui vont être à affiner avec les professionnels mais ça prendra plusieurs semaines ».

L’Etat promet des aides

La FDSEA des Landes, branche départementale du principal syndicat agricole, la FNSEA, s’était dite jeudi 16 favorable à un abattage total des canards avec vide sanitaire pour lutter contre le virus de la grippe aviaire, estimant que les mesures prises jusque-là étaient « dans l’impasse », comme le montre la multiplication des cas de H5N8 dans le Sud-Ouest.

Selon le plus récent bilan du ministère daté du 20 février, 306 foyers ont été repérés dans des élevages depuis le début de l’épizootie. Le département des Landes, où est produit environ 25 % du foie gras français, est le plus touché par le virus H5N8 avec 151 cas, devant le Gers (94) et les Hautes-Pyrénées (25). Par ailleurs 28 cas ont été découverts dans la faune sauvage dont 7 dans le Gers et autant dans l’Ain. (..)

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Homme, animaux, écosystèmes, une même santé ?

Homme, animaux, écosystèmes, une même santé ?

Protéger les animaux, préserver notre avenir. Le slogan choisi par l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) résume en peu de mots une réalité qui ne fait que se renforcer de jour en jour du fait de la mondialisation des échanges: la santé humaine et la santé animale sont interdépendantes et liées à la santé des écosystèmes dans lesquels l’homme et les animaux coexistent.

Ce constat d’interdépendance est aujourd’hui admis par la communauté internationale. Cela n’a pourtant pas toujours été le cas et, aujourd’hui, la mise en application des principes de bonne gouvernance qui en découlent reste encore à promouvoir. Pourtant, certaines crises sanitaires ont été des étapes d’apprentissage importantes pour continuer à améliorer nos capacités d’anticipation et de gestion de telles situations. Ce fut notamment le cas de l’émergence de la souche de grippe aviaire H5N1 en Asie dans les années 2000, transmissible de l’animal à l’humain et qui fut mortelle pour plus de 300 personnes. Seule la mise en place d’une forte coopération entre les services de santé humain et animal permit alors d’enrayer la spirale de crise en appliquant un principe simple: pour prévenir la maladie chez l’homme, il est indispensable de la maîtriser en priorité à sa source animale.

À la suite de ces événements, l’OIE, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) ont pérennisé les acquis d’expériences et formalisé leur collaboration tripartite sous forme d’un accord dans un esprit «Une seule santé» visant à appréhender dans leur ensemble les risques pour la santé humaine, la santé animale – qu’elle concerne les animaux domestiques ou sauvages – et la santé des écosystèmes.

La rage tue 60.000 personnes par an

Dans la continuité des leçons apprises en Asie lorsque la crainte d’une potentielle pandémie de grippe humaine d’origine aviaire a fait trembler les autorités de nombreux pays, un mécanisme de surveillance mondialisé des souches de grippes animales a été mis en place par l’OIE et la FAO. Les données recueillies sont partagées avec l’OMS pour être prises en compte si nécessaire dans la formulation annuelle des vaccins humains.

Le concept «Une seule santé» peut aussi être illustré par le travail actuellement conduit en vue de l’élimination de la rage canine. Cette maladie virale tue encore dans le monde plus de 60.000 personnes par an, pour la plupart des enfants. Or plus de 95 % des cas humains sont dus à une morsure par un chien infecté souvent errant ou divagant. Une stratégie mondiale d’élimination de la maladie a enfin été définie et adoptée l’an dernier (décembre 2015), avec pour objectif d’arrêter le cycle de transmission du virus en ciblant les efforts sur la source principale de contamination que sont les chiens infectés. Or seules des campagnes de vaccination régulièrement organisées peuvent permettre d’arrêter la progression du virus dès qu’un taux de 70 % de chiens vaccinés est atteint dans les zones à risque. Les banques de vaccins antirabiques de l’OIE pour la vaccination des chiens fournissent ainsi les pays demandeurs avec des vaccins de qualité, afin d’appuyer les stratégies de prévention et d’éradication nationales. Les succès déjà enregistrés, notamment au Mexique et aux Philippines, sont très encourageants et démontrent objectivement que, grâce à des vaccins efficaces et peu coûteux, l’éradication n’est pas une utopie. (..)

 

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La biodiversité à la peine 

La biodiversité à la peine 

Le dernier bilan de l’Observatoire national de la biodiversité pointe « une évolution inquiétante ». En France, les populations d’oiseaux communs capables de s’adapter à tous les milieux se développent (+ 23 % de 1989 à 2015), tandis que celles dépendant d’un habitat particulier régressent (- 23 %). Si elle se poursuit, cette évolution pourrait aboutir à une homogénéisation de la faune aviaire, indique l’Observatoire national de la biodiversité (ONB) dans son bilan annuel publié le 18 mai.

Alors que l’Assemblée nationale débat fin juin pour la troisième fois du projet de loi biodiversité et que la France se trouve à mi-­chemin de sa Stratégie nationale de la biodiversité 2011-2020, celle-ci apparaît bien mal en point. L’exemple des oiseaux communs est à rapprocher du fait que seuls 22 % des habitats d’intérêt communautaire1de métropole sont jugés en bon état. Un taux faible qui, de fait, impacte la faune et la flore qui dépend de ces milieux.

Ce déclin des milieux naturels et de la biodiversité qu’ils abritent résulte de fortes pressions. Parmi elles, la fragmentation des habitats (artificialisation des sols, monoculture, obstacles sur les cours d’eau), à laquelle sont censées répondre les trames vertes et bleues, mises sur pied inégalement selon les régions. Côté pollutions, celles qui sont liées aux stations d’épuration, de plus en plus efficaces, diminuent. Mais les nitrates baissent peu (– 7 % de 1998 à 2014) et les pesticides augmentent (+ 12 % en 2012-2014 par rapport à 2009-2011). Ce constat a conduit le gouvernement à reporter à 2025 l’objectif de réduire de moitié l’usage des pesticides, initialement prévu pour 2018.

S’ajoute à ce tableau la progression des espèces exotiques envahissantes (ambroisie, poisson-chat, rat musqué…), particulièrement dans les territoires d’outre-mer : 60 des 100 espèces considérées par l’Union internationale pour la conservation de la nature comme les plus préoccupantes y sont présentes.

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Monoprix arrête totalement de vendre des œufs de batterie

« Monoprix fait le choix de retirer définitivement les œufs de catégorie 3 de ses rayons à compter du 11 avril 2016 », a annoncé lundi l’enseigne dans un communiqué. En clair, l’entreprise de grande distribution ne vendra plus d’œufs de poules élevées en cage.

En avril 2013, Monoprix s’était déjà engagé à ne plus en proposer mais uniquement sous sa propre marque. Désormais, plus aucun œuf de batterie, toutes marques confondues, ne sera vendu dans ses plus de 600 magasins installés en France. « Il faut éliminer les pires formes d’élevage et cela fait partie des bonnes initiatives. Cela va dans le bon sens pour les animaux », s’est félicité auprès du HuffPost l’association de protection animale L214.

A l’heure actuelle, 75% de la production hexagonale, proviennent d’élevages en cage. La liberté des volailles fait cependant de plus en plus d’adeptes: sur les 5 milliards d’œufs achetés en boîtes sur le territoire en 2014, 37% venaient de poules élevées avec accès au plein air contre 20% en 2007.

Sourced through Scoop.it from: www.huffingtonpost.fr

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Comment construire des hôtels à abeilles pour garantir la survie des abeilles sauvages

Les abeilles font partie intégrante de notre écosystème. Un jardin avec des abeilles heureuses, vous donnera des plantes saines qui grandiront dans la joie.

Pourquoi ne pas aider ces pollinisateurs amicaux encore plus par la construction « d’hôtels à abeilles »?

Il existe 4000 espèces d’abeilles indigènes en Amérique du Nord, 1000 en France et elles sont beaucoup plus efficaces pour polliniser que l’abeille européenne que l’on connaît davantage. Les abeilles indigènes perdent leur habitat à un rythme affolant et cela conduit à une baisse considérable de la population. Vous pouvez aider à sauver ces abeilles en créant un hôtel à abeilles dans votre jardin. Les abeilles seront heureuses de vous remercier en pollinisant votre jardin!

Sourced through Scoop.it from: sain-et-naturel.com

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Abattoirs : « On a encore du mal à faire le lien entre les vidéos chocs et le steak dans notre assiette »

Après la diffusion d’images de maltraitance animale, l’abattoir du Vigan (Gard) a été fermé. L’action de l’assocation L214, à l’origine de l’enquête, peut-elle faire évoluer les comportements ?

Sourced through Scoop.it from: www.lemonde.fr

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