Les Parisiens modestes, premières victimes de la pollution

On savait depuis novembre 2014 que les épisodes de pollution dans la capitale avaient des effets aussi nocifs que le tabagisme passif. Une nouvelle étude publiée dans la revue anglo-saxonne Plos One vient démontrer que lors de ces pics de pollution, les Parisiens les plus modestes présentent un risque de mortalité cinq fois plus élevé que la moyenne générale dans la ville.

Ce constat plutôt effrayant vient d’être établi par les chercheurs de l’Institut national de santé et de la recherche médicale (Inserm) et de l’école des hautes études en santé publique (EHESP). Ces derniers ont analysé les causes de 79 017 décès survenus chez les Parisiens de plus de 35 ans entre 2004 et 2009. Des données qu’ils ont ensuite croisées avec leur profil socio-économique et leur exposition quotidienne au dioxyde d’azote (polluant issu du chauffage résidentiel et de bureaux et du trafic automobile) en fonction de leur quartier de résidence.

Sourced through Scoop.it from: www.leparisien.fr

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